Coach de vie, voyante ou psychologue, bibliographie d’une accompagnante au développement de l’être

neale-donald-walsch-et-marie-loreDeux décennies d’expériences dans l’accompagnement

L’historique 

1989

Je suis partie de chez mes parents, le bac en poche à 19 ans, pour apprendre un métier en un an. Je voulais être rapidement indépendante financièrement et ne plus dépendre du regard et de « l’endoctrinement » de mes parents. Je voulais être libre de faire ma vie comme bon me semble.

J’ai été passionnée par mon travail les 5 premières années et par les expériences humaines enrichissantes qu’il m’apportait. Je connaissais mes envies et ma valeur professionnelle et mes patrons avaient réussi à me détourner de mes passions. Il y avait donc un problème.

J’ai travaillé en entreprise entre mes 20 et 25 ans. J’ai terminé mon dernier emploi salarié par une manifestation silencieuse durant 3 semaines, devant la boutique de mon employeur. Il avait agi avec violence, j’avais donc quitté mon emploi et celui-ci offensé par mon positionnement, refusait de me payer. J’ai achevé ma vie de salariée par un prudhomme que j’ai gagné. A 25 ans je ne voulais pas devenir un facteur de croissance pour l’entreprise, un simple numéro, un implant déshumanisé du grand programme. Qu’on me manipule à souhait dans le seul but d’enrichir le portefeuille de mon employeur ne faisait pas partie de ma conception de la vie. Le travail pour moi était une source d’épanouissement et il était inconcevable que je m’y sente mal à l’aise. J’avais quitté tôt mes parents, ce n’était pas pour tomber sous le joug d’un employeur…

J’ai compris dès lors que l’entreprise n’était pas faite pour moi. J’étais trop sensible, trop intègre, trop gentille pour continuer à me faire exploiter, me laisser abuser et dénigrer par des personnages sans cœur, ne visant que le chiffre d’affaire de leur entreprise au dépend de leurs salariés et de leurs clients. J’avais mal au cœur ou au ventre. Cela ne pouvait pas durer… Mon don de voyance, je crois, m’a permis de garder le lien avec mon empathie et mon ressenti corporel. Quand je me sens mal, mon corps réagit immédiatement. Je sais alors que la situation n’est pas juste pour moi.

1995

Après m’être associée et avoir subi le manque d’ouverture et d’humanité de mon associé, au lieu de ruminer et de lui en vouloir longtemps, j’ai décidé de tout plaquer et de travailler seule. Je suis donc revenue à ce que je savais faire en travaillant cette fois ci pour des missions d’intérim que je choisissais en attendant de trouver ce pourquoi j’étais faite.

Fin 1997

Il me restait à accepter de faire ce que je devais faire… Poussée par mes amis proches, j’ai finalement franchi le cap un jour, d’utiliser mon don de voyance pour éclairer les autres.

La voyance était très mal jugée par mes proches et devenir son propre patron n’était pas coutume dans ma famille. J’ai découvert très vite ce que c’était que d’être responsable de soi, de son compte en banque, de ses dépenses. J’avais la liberté de me gérer, sans avoir personne au-dessus de moi, mis à part Dieu. 

J’ai commencé fin 1997 à recevoir des clients en consultation de voyance. Ce n’était pas épisodiquement sur un coin de table pour des amis  ou pour amuser la galerie et devenir populaire dans les soirées parisiennes. Je recevais d’une heure à trois heures à l’époque, des personnes que je ne connaissais pas et qui n’avaient pas l’habitude de consommer de l’art divinatoire. Ils s’installaient en face de moi en rendez-vous parce qu’un ami leur avait conseillés de venir ou qu’un article citait mes paroles:

« Pour ne pas passer à côté du bonheur, il faut savoir se remettre en question. » Femme actuelle, novembre 1999.

Je ne voyais pas le futur sous formes de flash ou de destinée gravée dans le marbre. 

Le coaching de vie inexistant en France à la fin du siècle dernier

J’avais constaté adolescente, que le futur que je percevais, était la conséquence ou le résultat de nos actes du présent. Cela répondait à une de mes interrogations personnelles sur le bienfondé de ce don de percevoir l’avenir. 

Si nous étions conscients de ce pouvoir, nous pouvions modifier notre future si celui-ci était en inéquation avec notre envie profonde, ou nos besoins fondamentaux.

Il fallait simplement prendre conscience du pouvoir de notre libre arbitre et de notre capacité à créer des miracles. Les choses n’arrivaient jamais par hasard. Nous avions à tirer des leçons de chaque expérience de notre vie, qui mettaient en défaut nos paradigmes et secouaient notre cœur.

J’ai donc commencé à consulter il y a presque 20 ans en tant que voyante, j’avais a peine 27 ans et je ne collais pas du tout avec cette image d’Épinal… Je n’avais ni caravane, ni hiboux, et encore moins de boule de cristal et de bijoux clinquants. Je recevais dans le coin d’un salon de thé, des personnes qui cherchaient leur mission de vie ou ne comprenaient pas pourquoi les choses coinçaient dans leur vie pensant faire les bons choix.

Je touchais une clientèle qui ne voulait pas ou plus consulter de psy, qui ne croyait plus en l’église mais en Dieu et qui n’allait pas « mal » mais qui avait tout simplement décidé de trouver sa mission de vie. C’étaient les prémices du mal-être ambiant d’aujourd’hui et de l’evol du développement personnel. Je faisais avant l’heure, du coaching de vie en utilisant mon empathie, mon expérience, mon don de voyance et le constat des influences inconscientes de notre passé et de notre présent sur nos décisions de vie.

Ily a 20 ans, je me baladais en roller dans le marais à Paris et je m’installais dans un endroit quand celui-ci me semblait plutôt convivial et sympathique.

Très tôt au bout de deux ou 3 ans, j’ai constaté au travers de mes consultations de voyance, que pour changer ce futur, il fallait déjà prendre conscience des influences de notre éducation. Je découvrais dans la vie des autres, à quel point chacun était programmé par sa petite enfance et pourquoi et comment nous nous étions éloignés de nos forces, de nos dons, de nos talents et mission de vie.

eveil-2Remettre du sens dans sa vie

Pourquoi personne n’utilisait ses dons ou ne faisaient spontanément de sa passion son métier comme je l’avais fait naturellement jusqu’alors ?

J’ai compris que chacun continuait en grandissant à baigner dans le liquide amniotique dans lequel il avait poussé à l’état d’embryon. Quand ce n’était pas en restant proche du cercle familial, c’était en le reconstituant inconsciemment dans sa vie d’adulte. Ainsi, en retrouvant l’odeur du nid, même déstabilisé, nous savions contrôler nos émotions et supporter le mal-être ambiant de notre société qui vise à nous aliéner et à nous couper de notre pouvoir créateur. Nous savons gérer ce que nous connaissons bien, même si cela n’est pas parfait pour nous. Notre cerveau est le grand garant de ce «semblant d’équilibre ». Grâce à ses nombreux stratagèmes, nous pouvons continuer à trouver normal d’être en manque d’amour. Et pour le combler, s’inventer une vie proprette, est le propre de l’ego pour survivre au milieu des autres.

Mon accompagnement c’est mis en place pour que chacun réussisse à prendre du recul sur sa vie et la regarde autrement. Je me dis que de se dire avant de mourir « Ah si seulement j’avais ouvert les yeux plus tôt » est vraiment triste. Alors ma contribution à ce monde est de vous aider à ouvrir les yeux maintenant parce qu’il n’y a que dans notre présent que nous pouvons changer les choses et écrire un nouveau futur…

 Je crois qu’il est bon que je me démarque de ce mot « voyante » qui nous enferme dans une destinée toute tracée alors que je reste persuadée au bout de 20 ans de métier que nous pouvons changer le cours des choses.  Je n’ai vu que des miracles durant ces deux dernières décennie à vos côtés. Mon don de voyance m’a toujours servi dans toutes mes activités pour mieux vous suivre et vous aider à progresser vers votre chemin de vie, à démasquer votre ego pour vous accompagner vers le meilleur de vous-mêmes, à déceler vos talents à votre vitesse. Parce que je fais justement de la voyance autrement.
Néanmoins je constate que beaucoup restent encore en attente de prévisions surprenantes et rassurantes à travers la voyance ou l’astrologie. Je vois malheureusement, alors que nous sommes entrés dans une faille spatio-temporelle où tout est possible, où nous avons le pouvoir de changer le monde, que beaucoup ont une grande peur de l’avenir.  

 Sans savoir gérer nos émotions, soit nous nous résignons à accepter notre triste sort, soit nous cherchons à nous rassurer auprès d’un voyant ou d’un astrologue pour avoir la certitude d’un avenir meilleur. Alors qu’en vérité, la seule réalité qui existe est celle que nous sommes en train de vivre et de construire. Le future s’inspire de nos actions, paroles et pensées. Nous sommes des alchimistes et nous l’avons oublié en grandissant. Nous pouvons métamorphoser ce monde mais nous sommes tellement influençable, nous manquons tellement de confiance en notre puissance, en nos dons, que nous avons oublié notre pouvoir créateur et sommes à la merci des vendeurs de rêve ou les troubleurs de fêtes et les empêcheurs de tourner en rond. Sans bouger les structures sur lesquelles nous nous sommes construits, sans remettre en question nos paradigmes, nous allons droit vers un mur, une impasse, un chemin sans retour.

Le business du bien-être: l’exploitation du mal-être

Vous parlez souvent de la loi d’attraction, de guérison énergétique, de changement de la grille magnétique de la terre.. Je vois débarquer et s’étaler sur le net des coach formés avec des méthodes américaines, venues d’un pays qui ne fait que du profit, du business en considérant l’homme comme une marchandise, un numéro et a totalement oublié l’humain et le bonheur dans son développement. On développe des techniques qui boostent nos ego à décrocher la lune sans enlever les boulets qui nous retiennent au sol depuis l’enfance.

Je vois s’installer des vendeurs de vents, qui sans vergogne distillent sur leur sites dans leur vidéos des promesses de changements en omettant de préciser de ce que cela nous demande de faire pour y arriver.

Qui ose mettre carte sur table et dénoncer cette remise en question qui prend du temps, des années de travail sur nous à nous arracher nos bonnes vieilles habitudes, détruire nos paradigmes pour faire peau neuve?
Personne ne nous y prépare. Aucun n’ose annoncer avec ferveur, foi et transparence que c’est la constance qui va aider notre corps à se rebeller de cet enfermement dans lequel la société nous condamne petit à petit… C’est ce travail de conscience au quotidien qui va nous aider à changer…

Alors nos corps se rebellent comme ils peuvent à notre insu. Personne n’ose déjouer son propre mode de fonctionnement. Tout le monde a accepté ses défauts comme faisant partie intégrante de nous-mêmes. « On ne change pas sa nature profonde » Me dit-on souvent.

J’ai commencé mon travail de voyance parce que je m’étais rendue compte qu’en voyant l’avenir à l’avance, je pouvais intervenir sur le cours de mon histoire.
La voyance nous montre le déroulement de notre histoire avec toutes ces influences indécrottables sans travail de fond.
J’ai ensuite constaté à quel point chacun avait  bâti sa vie, ses décisions sur des croyances familiales, religieuses, culturelles sans les avoir validé avec conscience et discernent et que chacun s’éloignait vite par obligation de sa vraie nature. Nous sommes devenus ce que nous sommes en omettant la meilleur partie de nous même avec laquelle nous sommes arrivés au monde. Nous avons oublié nos talents et nos dons. Nous avons abandonné ce pourquoi nous étions fait. Les difficultés relationnelles rencontrées depuis notre plus tendre enfance nous ont conduits à construire un personnage. Nous sommes des imposteurs, nous jouons un rôle pour convenir au mieux à cette société qui manque cruellement d’humanité. Nous courrons après la reconnaissance, l’argent, un statut avant de choisir d’être heureux. Les suicides, dépressions, burnout font rage tout au long de la progression de ce nouveau siècle.

Alors je suis voyante c’est vrai, je vois l’avenir. Je vois aussi les différents potentiels que nous avons selon la fréquence sur laquelle nous nous branchons. Et là, la majorité des voyants n’en est même pas consciente à mon grand désespoir. Ce corps de métier fascine et fait peur. Et il y a de quoi.
Je dis toujours que je n’irai jamais consulter un voyant, et j’en ai reçu en consultation depuis 20 ans… Ils m’ont tout prédis. Ils ne pouvaient s’empêcher à la fin du rendez-vous de me donner leurs « flashs »… Et peu de choses se sont réalisées, non pas qu’ils étaient mauvais, ils ont juste oublié d’intégrer dans leur prédictions, mon pouvoir de création, ma capacité de remise en question, mon envie d’être heureuse. Ils n’ont juste pas imaginé que je pouvais changer ma vie en m’éloignant de cette programmation que j’ai subi dès l’enfance comme vous qui lisez ces lignes.

Alors en fait, je ne suis pas voyante, je suis accompagnante de vie. Il y a 20 ans ce métier n’existait pas. On ne voyait pas à quel point nous pouvions passer à côté du bonheur à cause des conventions, de la peur du jugement. Tout simplement parce que nous avons oublié que nous étions des êtres d’amour et que d’aimer allait nous remplir de bonheur.

Suivre les nouvelles générations

Maintenant je commence depuis quelques années, à suivre les enfants de mes anciens clients et même si je me dis alors que le temps passe et ma quarantaine s’égraine petit à petit, je suis contente d’aider chacun à y voir plus clair et à accepter d’être celui qu’il est au plus profond de lui et cela de père en fils c’est chouette!

Remettre du sens dans sa vie n’a pas de prix… Le reste n’est que du blabla….

Alors si vous avez le temps comme allier et la foi comme ami, vous connaissez l’adresse… 

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