La Relaxation

[jj-ngg-jquery-cycle html_id=”about-cycle” gallery=”14″ width=”300″ height=”300″ timeout=”3000″ speed=”1000″ fit=”1″ align=”center”]Notre empathie alliée à notre sensibilité exacerbée

Quand on est ultra-sensible, notre forte tendance à l’empathie, nous mène souvent vers le service aux autres et nous éloigne de nos priorités. On aime rendre service. Dans notre vie familiale, amoureuse ou amicale, nous sommes sollicités de diverses manières… qui parfois deviennent prenantes et fatigantes. On finit malheureusement par s’oublier. C’est pas très grave au début…

Les autres ne nous demandent pas forcément ouvertement de l’aide mais on est comme ça, on tend la main et on donne vite sa chemise, quitte à s’enrhumer. Quand arrive le moment où l’on attrape de grosses grippes à répétition, on finit par se dire qu’il faudrait de couper un peu plus de ces autres, sans nous en éloigner pour autant et surtout revenir à soi.

En tant que personne sensible et empathique, notre tempérament nous pousse souvent à la réserve. Ce n’est pas que nous n’avons pas envie de parler de nous, mais nous n’avons pas vraiment confiance en nous au point d’ennuyer les autres avec notre vie ou on ne se trouve pas suffisamment intéressant pour conter nos histoires personnelles à notre entourage. En même temps, on aimerait bien que quelqu’un vienne vers nous, un ami, un prince charmant, notre âme soeur… On en rêve en même temps… Résultat on se sent seul. On aide les autres et si on reçoit peu en retour, on finit par souffrir de solitude.

Comment changer les choses?

La première étape pour y arriver, semble universelle : prendre du recul, en s’arrêtant un peu… En freinant notre rythme… Quel challenge simple et facile … Et pourtant… On ne sait pas s’arrêter. On ne nous a pas appris à nous poser, à prendre du temps pour nous sans but. Nos parents et grands parents ont été super actifs. Enfants de l’après -guerres, ils ont participé à la reconstruction de la France. S’arrêter signifie paresser. Et pourtant quelle excellente méthode de gestion du stress, des doutes et de la solitude…

Alors que faire ? Continuer à tirer sur la corde? Attendre de craquer ou être obligé de suivre la demande de mise en arrêt travail par son médecin pour se reposer?

Si on ne s’accorde pas le repos, il y a d’autres moyens de prendre du recul pour changer notre situation, regagner confiance en nous et se sentir aimé… Par nous-mêmes avant tout…

Le sport peut nous aider à décharger le trop plein d’émotion. Si adolescent on n’a pas eu un coup de coeur pour un sport particulier, adulte il sera très difficile d’y venir.

Le “soin” reiki apprend à se recentrer sur soi, avant d’atteindre la cote d’alerte… Ils sont une étape pour ressentir à nouveau un bien-être physique et/ou moral. Quand on a pris l’habitude de tirer sur la corde, celle-ci devient de moins en moins sensible et de plus en plus résistance jusqu’à se qu’elle se casse. Quand on est pas initié reiki, quatre soins consécutifs (à une semaine d’intervalle quand même) reçus par un praticien ou maître reiki vont nous faire retrouver un état que nous avons connu, avant les épreuves de ces dernières semaines, mois ou années. Vous  retrouverez un état de joie, de pleine forme ou d’enthousiasme, un état agréable dans lequel vous allez vous reconnaître et admettre intérieurement que cet état devrait être celui de tous les jours. Vous allez peu à peiu réentendre votre petite voix intérieure.

La respiration est un moyen simple et efficace pour se calmer et changer d’état rapidement. j’en parlerai en détail bientôt sur ce site..

Et la relaxation ou méditation… Un autre moyen de se retrouver, d’entendre sa petite voix intérieur, de faire confiance à son intuition et aussi de calmer ses états de stress.

Vous avez déjà essayer de mettre votre cerveau en pause pour voir ce qu’il se passe et comment vous vous sentez?

Allez… juste pour voir… Voici un lien sur des relaxations guidée sur mon site reiki-autrement.com à faire pendant quelques jours et pour les cerveaux résistants, deux fois par jour pendant 6 mois et après on en reparler, ok?