Nos cadeaux de Noël

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Ma rencontre intersidérale

J’ai passé quelques jours avec le père Noël à préparer plein de cadeaux ces derniers jours… Et je me suis éclatée.

En fait, ce Calendrier de l’Avent que nous avons partagé, (même si j’ai été débordée de travail et pas toujours opérationnelle pour suivre au quotidien les tirages de tous ceux qui ont proposé leurs cadeaux), m’a fait ressentir ce qui m’éclatait dans ces préparatifs de Noël dans lesquelles nous plonge cette tradition que j’ai gardée de mes origines de l’est de la France…

De le préparer pas à pas m’a plongée dans un plaisir de faire plaisir. Et c’était réjouissant… Le plaisir est monté progressivement pour vivre dans la plénitude et la joie ces fêtes de Noël bien particulières. Je les ai fêté pour la première fois sans ma famille de sang mais dans une famille de coeur. J’aurai pu passer un sale moment en me remémorant les beaux Noel d’antan avec toute ma famille réunie… Déjà à mes 17 ans ma grand mère était décédé le jour de Noël… Et nous avions retrouvé au bout de quelques années le gout de la fête.

De mon côté aussi, les cadeaux ont fusé de partout. Alors merci à vous qui m’avez envoyez de si jolies motś, de chouettes encouragements et remerciements, de magnifiques cadeaux. Vos présences m’ont rempli le cœur. Nous avons vécu l’entraide et je vois à quel point ce site nous fait autant de bien que mon ancien blog feeminine.

Ma présence au milieu de vous

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Je suis la à vos côtés depuis 17 ans pour certains en tant que professionnel de l’accompagnement et je m’engage encore à être présente à vos côté pour cette prochaine année 2015.

Je serai sur le pont, soyez en surs. Ce n’est pas toujours facile de surfer sur les vagues de vos tourments et déstabilisations, je me muscle au fil du temps… J’ai enfilé mon costume de capitaine d’un gros paquebot et j’ai bien l’intention de vous amener à bon port si vous faites la traversée en vue de toucher le meilleur de vous mêmes. Et si vous avez envie de vous rebrancher à votre joie de vivre, à retrouver la foi et à construire une confiance en vous, vous arriverez à bon port avec moi, je vous le promets!

Les deux gagnantes d’une question de voyance par téléphone sont:

Céline, cedalliscollin qui a écrit le 24 décembre “je tente encore” . Votre patience, votre fidélité et votre persévérance ont porté leurs fruits… Bravoooo

Ainsi que la première qui a joué le 23 décembre à 18h54 isabelle de l’atelier du Mandala. Votre présence immédiate et spontanée sur cette proposition de cadeau a aussi joué en votre faveur on dirait…

Celine et Isabelle vous avez Rdv avec l’Univers. Ce sera un Rdv comme pour tous les autres chanceux de ce Calendriers de l’Avent en 2015. Je suis débordée et j’ai besoin de prendre du temps pour finir mon année et prendre des force pour 2015… Envoyez moi un sms, c’est préférable même si j’ai enfin vidé mon répondeur… Vous pouvez à nouveau me laisser vos demandes de rendez-vous.

J’e profite pour m’excuser auprès de tous ceux qui ont essayé de me joindre depuis une semaine… J’essaye de respecter aussi mon repos pour être opérationnelle quand je suis en rdv.

Un autre cadeau pour vous tous

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Je ne peux pas oublier tous ceux qui ont joué de tous leur cœur. Je partage avec vous ce merveilleux texte de Neale Donald Walsch que vous pouvez trouver en BD illustrée pour les enfants avec de magnifique dessin…

Alors bonne lecture de Noël… Enjoy! Et joyeuse incarnation à toutes les âmes qui arrivent en ce moment;o)

LA PETITE AME ET LA TERRE

Il était une fois, hors du temps, une Petite Ame qui dit à DIeu :

“Je ne veux pas te quitter.

“C’est bien, dit Dieu avec un grand sourire, car tu n’auras jamais à le faire.”

Mais la Petite Ame ne comprenait pas, car c’était ce jour-là qu’elle allait naître, et elle se disait que lorsqu’on naît, on quitte le Paradis.
En fait, la Petite Ame se tenait déjà en ligne, à quelques pas seulement de l’Entrée de la Terre.

“Est-ce que je devrais avoir peur ?” demanda la Petite Ame.

“Non, non, non, dit Dieu en souriant de nouveau.
En fait, c’est un jour heureux ! C’est le jour de ta naissance !”

“Je sais, s’écria la Petite Ame, mais c’est aussi le jour où je vais te quitter, et partir du Paradis, et ça me rend triste.”

Dieu donna à la Petite Ame une grande accolade.

“Je serais toujours avec toi.
Il est impossible de me quitter, car peu importe où tu vas, je suis avec toi.”

“Vraiment ?” demanda la Petite Ame, les yeux écarquillés d’espoir.

Dieu répondit immédiatement :

“Oui, vraiment !
Si tu veux m’appeler, tu n’as qu’à crier mon nom, et tu verras que je suis toujours là.”

“Euh, et si ca ne va pas bien ?” demanda la Petite Ame qui se mit à trembler.
“Tu sais, “toujours”, c’est long. Et si je fais des gaffes, seras-tu encore là, ou me laisseras-tu tomber ? Seras-tu en colère ?”

“Bien sûr que non, répondit Dieu en souriant.
Je ne serais jamais en colère contre toi.
Pourquoi serais-je fâché uniquement parce que tu as fait une erreur ?
Tout le monde fais des erreurs.”

“Même toi ?” dit la Petite Ame qui voulait savoir.

“Bon, dit Dieu en riant, il y a toujours l’exception..”

La Petite Ame se sentait déjà mieux.
“D’accooooord ! Alors, tu seras tout le temps là. C’est bon à savoir. On se croirait au Paradis.”

Dieu sourit.
“On est au Paradis ! Tu ne peux pas sortir du Paradis, car c’est tout ce que j’ai créé !
Il est partout où tu vas.”

“Même sur la Terre ? Puis-je être au Paradis sur Terre ?”

Alors, il y eut un éclat dans l’œil de Dieu.
“Surtout sur Terre. La Terre est l’un des lieux les plus merveilleux du Paradis !”

“Alors, dit la Petite Ame, je suis prête à partir. Ca va être amusant !”

“Oui, vraiment, dit Dieu. Tu ne sais pas à quel point. Et ne t’inquiète de rien. Même si tu oublies ce que je t’ai dis, tu auras un ami très particulier pour t’aider.”

La Petite Ame était abasourdie. “T’oublier, toi ? Comment peut-on oublier Dieu ?

“Oh, dit Dieu en souriant, tu serais surpris.Certaines personnes m’oublient continuellement, et presque tout le monde m’oublie une ou deux fois.”

“Eh bien, je ne t’oublierais pas ! déclara solennellement la Petite Ame. “Je ne t’oublierais jamais”.

Dieu dit : “C’est très bien, mais ne t’inquiète pas si tu m’oublies. Tu auras toujours Merlin.”

“Merlin ? Qui est Merlin ?” demanda la Petite Ame.

“Ton ami très particulier ! Merlin est un ange qui a accepté de t’accompagner toute ta vie. Ainsi, peu importe ce qui t’arrive, tu auras quelqu’un pour t’aider.”

“Wow, dit la Petite Ame, un ange qui me garde.”

“C’est ça ! dit Dieu. C’est pourquoi nous les appelons des “anges gardiens” Tu vois ? Le tien t’attend là, il est prêt à t’emmener sur Terre.”

“Minute, dit la Petite Ame. Tu me dis que j’ai un ange gardien appelé Merlin ?”

“Eh bien, dit Dieu avec un clin d’œil, Clarence n’était pas disponible.”

“Oh”, dit la Petite Ame en faisant oui de la tête, comme si elle comprenait, même si elle ne comprenait rien du tout.

“Merlin sera toujours avec toi, et t’expliquera tout, l’assura Dieu. Mais maintenant, tu dois te dépêcher. Regarde, ton tour est venu. Tu es sur le point de naître !”

Et c’était vrai ! La Petite Ame était à un pas de l’Entrée de la Terre, première en file.
Elle chanta avec bonheur : “Je vais avoir un corps ! Je vais avoir un corps !”

“Oui, c’est vrai ! dit Dieu avec un grand sourire. D’accord, alors, c’est un départ ! Amuse toi bien ! Et n’oublie pas de m’appeler si tu as besoin de moi !”

C’est ainsi que la Petite Ame naquit.

“Wow, je suis quelqu’un !” chantonna la Petite Ame dès qu’elle fut devenue un bébé.
Tout le monde dans la pièce, pensait qu’elle pleurait, mais en fait, la Petite Ame chantait.
“Je ne suis plus seulement une âme ! Maintenant, j’ai un corps !”

“Oui ! Maintenant, tu es quelqu’un !” Merlin se joignit à elle en chantant de l’autre côté de la pièce.
Beaucoup de personnes se bousculaient autour du bébé, et Merlin voulait s’assurer qu’il avait suffisamment d’espace.

C’est alors seulement que la Petite Ame entendit quelqu’un dire : “C’est une fille !” et tout le monde fit des “Oh” et des “Ah”, et certains applaudirent même.
“Bienvenue Mégane !” dit l’une d’elles.

“Est-ce que c’est mon nom ?” demanda la Petite Ame.

“Bien sûr, dit Merlin d’un air radieux. Tu es tout excitée, non ?”

“Oui ! répondit la Petite Ame. Du moins, je le pense.”
Elle eut un léger doute, car juste à ce moment, quelqu’un qu’elle ne connaissait même pas l’attrapait !

“Ca va, dit Merlin en la rassurant.
C’est un médecin. Elle va seulement voir combien tu pèses et qu’elle est ta taille, et vérifier ton corps pour s’assurer que tout est parfait !”

Pendant que le médecin et les infirmières faisaient leur travail, la Petite Ame ne pouvait cesser de penser.
Finalement, elle demanda :

“Est-ce bien d’être une fille ?”

“Bien sur que oui ! C’est merveilleux”, répondit Merlin.

“Est-ce mieux que d’être un garçon ?”

“Non.”

“Tu veut dire qu’il vaut mieux être un garçon qu’une fille ?”

“Non.”

“Tu veut dire qu’aucun n’est meilleur ?”

“C’est exactement ce que je veux dire, dit Merlin d’un ton approbateur.
Et ne laisse jamais personne te dire autre chose.”

“Pourquoi voudrait-on faire ça ?” se demanda Mégane.

“Eh bien, répondit Merlin, certaines personnes ne comprennent pas ce qu’on sait lorsqu’on est un bébé. Elles grandissent et oublient des choses.”

“Ouais, dit Mégane qui était d’accord. Quelqu’un me disait justement à quel point on oublie des choses, mais je ne peux me rappeler qui c’était…”

“Je vais te le rappeler plus tard, promit Merlin.
Maintenant, tu dois t’habituer au fait d’avoir un corps.”

La Petite Ame nommée Mégane regarda dans toute la pièce. Elle vit beaucoup d’autres corps, et tous semblaient occupés à faire quelque chose de très important.

“As-tu un corps, toi aussi ?” demanda t-elle à Merlin.

“Les anges gardiens n’ont pas de corps, expliqua son ami, mais peuvent paraître en avoir un, si ça facilite les choses.
Est-ce que je devrais faire comme si j’en avais un parfois, pour que tu puisses me voir ?”

“Bien sûr, dit Mégane. Ce serait amusant.”

Alors, de but en blanc, Merlin prit la forme d’une personne ! Il se tenait à côté d’une infirmière en train de donner un bain à Mégane.

“Eh, je te vois ! s’exclama Mégane.”

“Bien. Maintenant, essaie de retenir une image de moi, car bientôt, tu ne pourras peut-être plus me voir.”

“Pourquoi pas ? T’en vas-tu ? Dieu a dit que tu serait mon ami particulier pour toujours, et avec moi à chaque instant !”

“Je serais Vraiment avec toi à chaque instant, dit Merlin d’un ton ferme.
“Je ne m’en vais pas. Mais parfois, si tu dis aux autres que tu vois ton “ami particulier”, ils peuvent essayer de te convaincre du contraire.”

Mégane était abasourdie.
“Comment ça ?” demanda-t-elle.

“Parce qu’eux ne peuvent pas me voir. Ainsi, ils ne croient pas, non plus, que tu me vois.
Ils diront alors que je fais partie de ton imagination.”

“Est-ce que tu en fais partie ?” dit la Petite Ame en clignant des yeux.

“Oui, bien sûr, répondit Merlin. Mais ça ne veut pas dire que je ne suis pas réel.
Tout ce qui est dans ton imagination peut être réel, si tu le veux. N’oublie jamais cela.”

Mégane réfléchit un long moment.
Eh bien un long moment pour un bébé, en tout cas – c’est à dire une minute. Puis, un drôle de regard parcourut son visage.

“Eh ! dit-elle. L’eau est de plus en plus froide !”

Merlin s’approcha rapidement de l’infirmière.

“Oh mon Dieu, elle a commis une erreur, dit-il à la Petite Ame. Elle a laissé refroidir l’eau en oubliant de laisser couler de l’eau chaude. Voyons si je peux le lui rappeler.”

Alors, Merlin murmura à l’oreille de l’infirmière.
Bien sûr, juste à ce moment, l’infirmière versa de la bonne eau chaude sur Mégane.

“C’était une erreur, dit Merlin. Veux-tu la lui pardonner ?”

La Petite Ame réfléchit, et réfléchit. Finalement, elle dit : “Qu’est ce que ca veut dire, “lui pardonner” ?”

C’est alors que Merlin comprit qu’il allait vraiment avoir beaucoup de travail à faire !
Alors, la Petite Ame avait oublié pourquoi elle était même venue sur Terre ! En franchissant l’Entrée de la Terre, elle avait tout oublié ! Elle ne se rappelait même pas qu’elle avait demandé de naître pour faire l’expérience du pardon.

“Dans un moment, je vais te dire ce que ça signifie, pardonner, dit l’ange gardien à Mégane. C’est une explication assez longue, et tu es occupée, à présent.”

C’était bien vrai. L’infirmière était en train d’éponger Mégane avec une grande serviette douce, pendant que plusieurs autres personnes vérifiaient ses mains, ses pieds, ses oreilles, tout !
Elles semblaient assez heureuses, car toutes disaient : “Quel bébé magnifique ! Elle est parfaite !”

“Alors, dit la Petite Ame, qu’Est-ce qu’on fait, maintenant que j’ai un corps et que je sais qui je suis ?”

“Qui est-tu, d’après toi ?” demanda Merlin.

“Je suis ça, je suis ça, dit Mégane en pointant son corps. Ca , c’est qui je suis !”

“Non, ce n’est pas ça, dit Merlin en riant. Tu crois être ça, mais ton corps n’est pas toi, il est à toi.”

Tout ce que put dire Mégane, c’est “Hein ?”

Merlin rit de nouveau. “J’ai dit : ton corps n’est pas toi, il est à toi. Cela veut dire que ton corps n’est pas qui tu es, mais quelque chose que tu as.”

“Comme un jouet ?”

“Hmmmmm” Merlin réfléchit un moment. “Plutôt comme un outil, pour construire quelque chose.”

“Mais qu’est ce que je construirai ?”

“Une vie.”

“Comment donc, demanda Mégane, construirai-je une vie, en utilisant mon corps ?”

“Par l’expérience” répondit Merlin, qui parlait maintenant comme un professeur d’une grande université.

“L’expérience de quoi ?”

“L’expérience de tout ce que tu veux vivre, et de tout ce que tu ne peux pas vivre à moins d’avoir un corps.”

Merlin se demanda si la Petite Ame serait capable de comprendre.

“Eh bien, je vais te dire ce que je veux vivre maintenant !” laissa échapper Mégane, et il est bien que les anges gardiens puissent comprendre les cris des bébés, car personne d’autre, dans la pièce, n’avait pas la moindre idée de ce qu’elle disait.

“Je veux faire l’expérience de la chaleur ! Je veux faire l’expérience de la chaleur ! Je vais avoir froid de nouveau ! Je voudrais que quelqu’un m’apporte une couverture.”

Le croirais-tu ? Juste alors, une femme apporta une couverture douce et chaude, et en enveloppa douillettement le bébé.

“Wow ! As-tu vu ça ? s’écria Mégane. Je n’ai eu qu’à souhaiter que quelqu’un m’apporte une couverture. et une couverture est apparue !”

“N’Est-ce pas merveilleux ?” Merlin eut un petit rire. ” Ca fonctionne comme ça.”

“Ca fonctionne comme ça ?”

“La vie fonctionne comme ça. Tu peux souhaiter une chose et “comme ça”, tu peux l’avoir.”

Mégane en croyait à peine ses oreilles.
“Vraiment ? demanda-t-elle.Tout ce que j’ai à faire, c’est un vœu ?”

“Eh bien, ça aide si tu fais un vœu en voyant une étoile filante, mais ce n’est pas absolument nécessaire. Il n’y a qu’une chose absolument nécessaire.”

“Qu’est-ce que c’est ?” demanda Mégane avec impatience.

“La foi.”

“La foi ?”

“Oui, poursuivit Merlin. Tu dois croire que tu auras toujours tout ce qu’il te faut. Tu dois croire que Dieu est de ton côté.”

Maintenant, les yeux de la Petite Ame s’ouvriront tout grands, et elle posa la question la plus étonnante.

“Qui est “Dieu” ?”

Merlin, l’ange gardien, baissa les yeux vers la Petite Ame et fit son sourire le plus angélique.

“Eh bien, ma petite Mégane, murmura t-il doucement, tu as vraiment tout oublié, n’est ce pas ? Dieu est l’être qui t’as placé ici, et m’a placé ici et a tout placé ici.”

“Vraiment ? demanda la Petite Ame. Eh bien, où est-elle ? Parle moi davantage d’elle !”

Merlin sourit de nouveau. Mais au moment même où il allait tout expliquer sur Dieu, quelqu’un prit Mégane et la déposa dans les bras de quelqu’un.

“Oh, c’est merveilleux ! cria t-elle de délice. C’est si bon d’être ici, entre ces bras ! C’est exactement comme avant, quand je n’étais pas encore née ! Je reconnaîtrais ce sentiment n’importe où ? Comment s’appelle t-il ?”

Merlin répondit : “Il s’appelle “Maman”.”

A cet instant même, Mégane sentit une main toucher son visage, et un baiser se déposer exactement au sommet de sa tête !

“Wow ! Qu’est ce que c’était ?” s’exclama t-elle.

Merlin répondit : “C’était “Papa”.”

“Mais quel était ce sentiment ? voulut savoir la Petite Ame. C’est ce sentiment que j’éprouverais n’importe quand. Quel est ce sentiment que j’ai eu quand Mama m’a tenue et que Papa m’a embrassée ?”

“L’amour, expliqua son ange. Ce sentiment s’appelle “l’Amour”..”

“Wow, c’est extraordinaire. Comment puis-je en avoir plus ?”

“Oh, c’est facile, dit Merlin. Tu n’as qu’à en donner.”

La Petite Ame regarda son ange gardien avec une grande question au visage.

“Comment faire ? demanda t-elle. Je ne sais pas comment. Peux-tu me montrer comment ? Peux-tu ? Peux-tu ?”
Mégane suppliait, et elle fit à l’ange son plus grand sourire.

“Sais-tu ce qui est renversant ? dit Merlin. Tu es en train de le faire maintenant, juste à ta façon de me regarder.
Quelque chose d’aussi simple que ton regard, c’est une façon de donner de l’amour. Juste un sourire de toi, Mégane, est un merveilleux cadeau qui rend tout le monde très heureux.”

Ainsi, la Petite Ame sourit à sa maman et à son papa.

“Voilà ! Tu vois ?” s’écria Merlin. “Alors, ça leur fait tellement plaisir !” Ce n’était pas exagéré. La maman et le papa de Mégane étaient tous deux remplis de joie, et ils lui souriaient !

“Wow ! Quand je le leur fais, ils me le font !” chantonna la Petite Ame.

“Oui !” Merlin fit signe que oui. “C’est un autre secret de la vie ! Ce que tu fais aux autres t’es rendu ! Tu apprends vraiment vite.”

“C’est amusant ! décida Mégane. Y a-t-il d’autres façons de donner de l’amour ?”

Merlin eut un petit rire. “Il y a tellement de façons que tu ne peux même pas les compter !”

“Eh, c’est peut-être ce que je peux faire pendant que j’ai ce corps ! s’écria la Petite Ame. Je pourrais passer toute cette vie juste à apprendre comment aimer !”

“Certainement”, dit Merlin. L’ange gardien décida alors d’enseigner à la Petite Ame ce que veut dire pardonner. Car vois-tu, pardonner à quelqu’un est l’une des façons les plus importantes de donner de l’amour.

Après que Merlin l’eut aidée à comprendre ce qu’était le pardon, Mégane se blottit dans les bras de sa maman, et son papa lui donnait des étreintes et des bisous.
Elle décida sur le champ de pardonner à l’infirmière toute cette eau froide !

Bien sûr, comme elle n’était pas encore capable de parler (cela se produirait bien des mois plus tard, et c’est une toute autre histoire !), la Petite Ame ne trouva qu’une chose à faire pour dire à l’infirmière que Mégane lui pardonnait.

Et sait-tu ce qu’elle fis ?

C’est ça. Elle regarda bien l’infirmière et…

…lui fit son plus grand sourire.

N’est ce pas une merveilleuse histoire ?
Maintenant, tu peux sourire, toi aussi !

14 commentaires sur “Nos cadeaux de Noël

  1. Bravo aux gagnantes. Merci pour l’idée de ce calendrier de l’avent qui m’a aussi mis dans la joie pendant tout ce mois, et pour tous les cadeaux. Je mets un lien chez moi pour transmettre ce texte magnifique.

  2. “Ce n’est pas toujours facile de surfer sur les vagues de vos tourments et déstabilisations, je me muscle au fil du temps…” Ah ça oui j’imagine! Etant moi-même un tantinet receptive, je vois ce que ça fait, même si, effectivement j’ai appris à me protéger au fil du temps (et j’apprends encore!). Ne pas être une éponge mais un emetteur-recepteur de la Source, je crois que c’est ce je j’essaie…
    Pas évident tous les jours, mais quand la communication est fluide ah quel Bonheur!
    Besos de las estrellas

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